On parle du livre dans la presse ...  

 

Extrait de l'article du Dauphiné Libéré :

 

- A la Une du quotidien Le Dauphiné libéré du 29 octobre 2006 : Vieillesse en Péril - Les personnes âgées face à la maltraitance.Voir 1a Une du quotidien format pdf en cliquant ici !

Un livre s'insurge des conditions de vie dans les maisons de retraite ou hôpitaux. Manque de respect, abandon thérapeutique : La situation quotidienne dans les hôpitaux et les maisons de retraite se dégrade. Face au vieillissement galopant de la population, il devient urgent de réagir. Etat des lieux. Voir le dossier à la Une intitulé : "Âgés et maltraités".

Des gestes de maltraitance subis au quotidien. Au travers de toilettes mal faites, de repas transformés en gavage... C'est ce que vivent des milliers de personnes âgées en maisons de retraite ou dans des hôpitaux. Alors Christophe Fernandez, président de l'Association française de protection et d'assistance aux personnes âgées (Afpap) a décidé de tirer la sonnette d'alarme. Avec le professeur Jacques Soubeyrand, il vient de publier un livre coup de poing: "On tue les vieux".

Patients attendant sur des brancards dans les couloirs des urgences, "mauvaise orientation" dans les soins, "abandons thérapeutiques" sans informer la famille, les personnes âgées sont souvent les laissés-pour-compte des hôpitaux, selon les témoignages reçus par l'association. "Les services sur-spécialisés ont du mal à prendre en charge les personnes âgées, qui souffrent de plusieurs pathologies", convient Rose-Marie Van Lerberghe, qui vient de quitter la direction des Hôpitaux de Paris pour celle du premier groupe privé de maisons de retraite (Korian).

Des conditions de vie dégradantes

Mais au-delà des soins, ce sont les conditions de vie imposées qui sont jugées insupportables, notamment dans les maisons de retraite.

"La douche tous les quinze jours, la toilette mal faite, les yeux pas lavés, les appareils mal placés dans les oreilles, la personne qui sonne et attend une demi-heure pour aller aux toilettes, le gavage en dix minutes, tout cela existe" explique Joëlle Le Gall, qui a créé en 2003 la première fédération d'associations de familles, la Fnapaep. Or la parole des personnes âgées est peu entendue. La honte, la douleur, le sentiment d'être infantilisé, sont des freins à la parole. "Je me déplais bien ici" a ainsi répondu à une enquête du ministère de la Santé, avec un lapsus révélateur, une femme de 82 ans en maison de retraite.

Le tableau est-il aussi noir que cela alors ?

Voir la totalité de l'article en format pdf en cliquant ici !

 

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